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Avec un tel titre, il y aurait à vrai dire pléthore à écrire, car dans les environs de la capitale, ce n’est pas les attractions et villes intéressantes qui manquent. Je peux citer par exemple Nakhon Pathom, à l’ouest de Bangkok, qui comporte notamment le Phra Pathom Chedi (le plus grand du monde) ou bien Phetchaburi, en se rendant vers le sud.

Pour cette fois, on va s’intéresser au nord de la cité des anges, avec des localités finissant toute en « buri ». Pour rappel, ce terme peut simplement se traduire par ville. Un mot d’origine sanskrit, surtout utilisé pour les villes des plaines centrales, souvent attaché directement en bout du nom comme dans Kanchanaburi ou bien Lopburi, pour ne citer que ces deux villes connues.

Et aujourd’hui, on va s’intéresser à deux provinces en particulier : Singburi, et Suphan Buri.

Singburi : Ban Rachan Old-style Market

C’est la genèse de cette journée de visites, car c’est un marché que Jitima voulait visiter. Et quitte à aller dans ce coin, j’ai cherché d’autres visites à faire dans les environs pour passer une journée hors de la capitale à se balader, et ça donne cet article. Pour ce faire, on partait « pépère » à 9h30, sachant qu’il faut compter 2h depuis chez nous pour se rendre au marché, on arrivait aux alentours de 11h30.

La particularité de ce marché se retrouve dans le nom. Le thème étant l’époque du village guerrier de Bang Rachan (aussi orthographié Rajan). Ce village est célèbre pour l’exploit héroïque de ses habitants, repoussant l’armée birmane et l’empêchant d’atteindre la capitale du Siam, Ayutthaya, pendant plusieurs mois (on connaît malheureusement la fin de l’histoire, puisqu’Ayutthaya est finalement détruite quelques mois plus tard, en 1767). Je ne l’ai su que plus tard, mais le marché se trouve justement en face d’un monument dédié à cet épisode de l’histoire thaïlandaise (qui est par ailleurs controversé car bien trop idéalisé).

On est vite plongé dans l’ambiance, accueilli par deux grandes tours en bois symbolisant une fortification, puis, quelques mètres plus loin, par un buffle paisiblement assis, regardant tranquillement les visiteurs du jour passer devant. Pour remettre dans le contexte, on est alors en novembre 2020. La Thaïlande n’a pas encore été trop touché par le covid (qui fera confiner le pays qu’en avril de l’année suivante) mais de ce fait, il n’y a pas foule comme il peut surement y avoir un weekend normal. Car oui, le marché, comme souvent pour ce type particulier, n’est ouvert que le weekend, samedi, dimanche, mais aussi le lundi et les jours fériés.

entree - ban rachan old market - singburibuffle - ban rachan old market - singburi

Arrivé à la zone principale du marché, un groupe de personnes portant des tenues des guerriers de l’époque, prend la pose pour les curieux, dont je fais évidemment partie. Vous pouvez d’ailleurs vous aussi louer une tenue similaire pour vous plonger un peu plus dans cet environnement retro. Au delà du thème particulier de ce marché, cela reste un marché comme un autre; on y trouve beaucoup à manger et à boire, si pas que ça. Accessoirement, vous pourrez croiser des vendeurs de plantes, peut être des produits type panier en osier (je suis pas sûr pour le coup) et même un forgeron.

L’atmosphère est plutôt agréable, les allées sont proprement délimitées par des dalles en bétons décorés, et surtout, c’est majoritairement à l’ombre, car aménagé dans une forêt. Un argument de poids vu les chaleurs qu’on peut se coltiner au pays du sourire.

accueil guerriers - ban rachan old market - singburi

Certains marchands jouent le jeu du déguisement à fond, arborant une belle moustache, la coiffure typique de l’époque, et d’autres, se contentent d’un chapeau traditionnel ou une tenue plus contemporaine, mais globalement, cela respecte bien le thème. Ils se targuent ici de proposer des tarifs très attractifs, car le site se trouve sur un terrain appartenant au temple voisin (le Wat Pho Kao Ton).

En se baladant à travers les étals, tous fait de bambous et de toits en feuilles de palmiers, on arrive vers le bord d’un canal. Pour l’anecdote, juste en face se trouve la province voisine d’Ang Thong (surtout connue pour son temple au Bouddha géant, le Wat Muang).

On remarque une scène posée là sur l’eau, alors que bon nombre de visiteurs prennent là leur pique-nique. On se dit que c’est effectivement un spot sympa pour manger un bout. Ça tombe bien, on a dépassé midi et on commence évidemment à avoir faim. C’est alors qu’on débute notre réflexion sur ce qu’on pourrait bien grignoter qu’on sent le spectacle en question imminent. Et quitte à être là, autant profiter du petit show qui s’offrait à nous, manger pourra attendre un peu (oui, pour un Thaï, ce serait quelque chose de presque inconcevable).

Heureusement, cet interlude ne dépassait guère les 10 minutes donc on pouvait vite reprendre nos déambulations. Avant d’aller manger, je finissais quand même d’explorer les environs. En longeant un peu le canal, on arrive sur une portion avec des plantes à vendre. À l’arrière, un ensemble de maisons aux esprits aux tailles démesurés, welcome to Thailand.

spectacle - ban rachan old market - singburi


canal phai - ban rachan old market - singburi

A droite c’est Ang Thong.

Il est alors temps de se prendre de quoi déjeuner et se poser un peu, ce qu’on fera finalement dans une zone avec des tables à dispositions plutôt qu’au bord de l’eau. Et là quel timing, une troupe de jeunes filles qui se met en place, et la petite musique qui démarre, une session de danse traditionnelle démarre. Si on oublie leur mine patibulaire (en mode « qu’est-ce que je fou là »), ça reste toujours plaisant à voir.

Une fois repus (enfin, ça reste vite dit, car finalement, c’était plus du grignotage, je précise ça pour la suite), il était temps de revenir au parking et enchaîner avec la destination suivante, le Wat Sai. En tout et pour tout, on sera resté pratiquement une heure et demie au marché, donc comptez au moins une bonne heure en fonction de ce que vous avez prévu pour le reste de la journée.

Mon avis sur ce marché ? Clairement sympathique, mais avec 2 h de route depuis la capitale, cela ne mérite quand même pas un aller-retour expressément pour cette expérience. Au même titre qu’on s’était planifié d’autres visites, faites de même, à défaut, vous pouvez faire celles que je vous présente dans cet article, mais sinon, libre à vous de trouver quelque chose dans la région en fonction de vos centres d’intérêts (je sais que certains saturent des vieux temples).

Horaires d’ouverture : du samedi au lundi (et les jours fériés)

S’il n’y a pas d’horaires affichés, j’imagine que ça doit être quelque chose comme 8h00-18h00 mais à prendre avec des pincettes.

Accès libre : il y a un parking à l’entrée du temple, de mon souvenir, il est gratuit. Ça reste de bon ton de donner un petit billet au placeur de voiture, généralement là pour aider à se garer. Depuis notre passage, où c’était juste en terre, il est depuis goudronné avec des places bien délimitées.

Emplacement sur Google Maps : https://goo.gl/maps/VzAt4Vg7jaFxGcyy6

In Buri : Wat Sai

En cherchant un autre site à visiter dans les « environs », avec un bon guillemet parce que bon, j’ai fouillé large, je suis tombé sur ce temple, envahi par les racines de plusieurs arbres. Presqu’un classique en Thaïlande puisque ce n’est pas sans rappeler quelques vieux temples d’Ayuttaya ou même le Wat Bang Kung près d’Amphawa qui en est une parfaite illustration.

Et quand je dis que j’ai fouillé large, c’est que depuis le marché de Bang Rachan, cela fait tout de même près de 50 km et 3/4 d’heure de route. Si on redescendait vers Bangkok, ce ne serait pas un problème, mais là, ça nous faisait remonter, donc nous éloignait d’autant plus que la prochaine destination était elle, plus au sud du marché. Qu’importe, c’est moi qui conduisais et j’assumais mon choix. Dans l’idée, on a fait dans cet ordre simplement parce que la première visite était à la demande de madame donc on commençait par là.

Dis autrement, si vous optez pour ce même programme, autant commencer par ce temple dans la matinée, puis descendre au marché et finir à l’étape présentée ci-après. Mais venons en au fait. Le Wat Sai, un temple abandonné depuis des décennies, voire probablement depuis l’invasion de la région par les troupes birmanes à l’époque de la chute d’Ayutthaya, est un petit édifice religieux posé au bord de la rivière Chao Phraya.

chao phraya - wat sai - inburi

Nous sommes en novembre mais le niveau est déjà bien bas.


wat sai - inburi

Vue d’ensemble du Wat Sai.

Il se trouve sur ce qui est presqu’aujourd’hui la place du village, même s’il s’agit là plus d’un hameau. À vrai dire, il y a peu d’infos concernant ce lieu. Ce que je peux en dire, c’est que le nom actuel vient de la présence du figuier « étrangleur », un Ton Sai – ต้นไทร, l’arbre dominant la structure (merci à l’excellente référence sur les vieux temples en Thaïlande, le site temple-thai.com). Avec le temps, ce dernier a entouré les vieux murs qui lui servent de support, l’englobant de ses racines.


À l’intérieur, on y retrouve la classique statue de Bouddha en position assise. Celle-ci possède une tête qui diffère des classiques Bouddha de l’époque, si tant est que cette statue soit bien du XVIIe. Là comme ça, le visage me fait penser aux statues de l’époque plus ancienne du royaume Dvaravati (7e-11e siècle). Durant l’invasion birmane, cette dernière, comme beaucoup d’autres, fut décapitée. Et si le temple n’a pas accueilli de moines en son sein depuis, la statue a toutefois retrouvée sa tête sur ses épaules et on lui attribut le nom de Luang Po Wat Sai.

L’avantage du site, c’est qu’on est en plein dans du « Unseen Thailand », ces petits lieux cachés largement ignoré du public de masse, y compris des Thaïs eux même, car à part une autre voiture, il n’y avait personnes d’autre que les habitants du coin autour. Le temps de faire mes photos à l’intérieur, de bien en faire le tour, on y est resté une petite demie heure. On avait droit à un petit bonus juste avant de partir, alors qu’un macaque sorti de nulle part daignait se montrer pour prendre la pose devant le temple.

facade entree wat sai - inburi

L’entrée du temple, avec des fleurs dispos via une donation pour faire une offrande.



mur exterieur wat sai - inburi

On voit bien la marque de la dernière crue.


singe devant wat sai - inburi

Et bonjour monsieur macaque !

Horaires d’ouverture : tous les jours.

Pas d’horaires à proprement parler puisque la zone autour du temple est ouverte. Au pire, la grille pour accéder à l’intérieur sera fermée, mais vous pourrez toujours en faire le tour et apercevoir quand même dedans.

Emplacement sur Google Maps : https://goo.gl/maps/3AvaRUNigH74V32m8

Pause déjeuner à Inburi

Et là vous vous rappelez ma remarque plus haut sur la notion de grignotage ? Oui parce que là on arrive à 14h20 et on a déjà faim… Du coup, avant de rejoindre notre dernière étape prévue, on décidait d’aller cette fois se faire un « vrai » repas. Après une petite recherche sur Google Maps, on se dirigeait vers un restaurant, toujours en longeant la rivière, à quelques 20 min plus au sud du temple.

Nous voilà littéralement à l’entrée nord de la ville d’Inburi, une petite bourgade dont la rue principale la traversant, ne dépasse guère les 500 m de long. Avant tout, on cherchait un restau bon marché, mais avec un cadre particulier. Pari réussi, puisque le restaurant en question, dont le nom pourrait se retranscrire en Rim Nam (visible qu’en Thaï mais voici son emplacement sur Google Maps), est niché dans une vieille bâtisse qui consiste à l’origine en l’alignement de plusieurs « shophouse » en bois.

restaurant inburi

L’extérieur du restaurant.


interieur restaurant inburi

À l’intérieur du restau.


Une caractéristique qu’on retrouve dans les vieux centre-ville, comme à Lampang par exemple. En face du restaurant, on peut également voir un bâtiment similaire, et d’autres maisons en bois visibles depuis la rue. Un endroit charmant. On est aussi au bord du Chao Phraya, bien qu’il n’y ait pas de vue directe sur ce dernier car, traumatisé par la grosse inondation de 2011, un mur y a depuis été érigé pour protéger la petite cité.

Si vous passez dans le coin et avez du temps devant vous, vous pouvez jeter un oeil à Muang Boran Ban Khu Muang, à 7 km à l’Est d’Inburi. Il s’agit d’une ancienne bourgade qui fait plus office de musée, après que des fouilles dans le secteur, délimité par l’ancienne douve l’entourant, a révélé des artefact datant de l’époque Dvaravati justement. À seulement 2 km au sud de notre position, se trouvait aussi le petit Wat Muang (à ne pas confondre avec celui du Bouddha géant d’Ang Thong). Son charme réside dans son petit viharn aux peintures murales datant de l’ère Rattanakosin.

chao phraya a cote du restaurant inburi

Vue sur la rivière, derrière le mur de protection.


aperçu de inburi

L’entrée d’Inburi.


vieilles maisons inburi

De vieilles maisons en bois visibles depuis la rue.

Enfin, avant de quitter le Wat Sai, vous pourriez aussi vous rendre plus au nord, à une dizaine de kilomètres. Vous y trouverez la jolie rue de Sapphaya, et son alignement de maisons en bois aux façades colorées. Il y a aussi son « old market » qui possède une certaine réputation. Par ailleurs, j’en fais d’autant mention ici que Sapphaya est cité dans les 3 lieux touristiques thaïlandais parmi les 100 sites les plus respectueux de l’environnement (d’après une importante fondation environnementale, la Green Destinations Foundation). Les deux autres sites étant Ko Mak, petite île au large de Trat déjà traité sur ce blog, et l’autre s’avère être le village de Ban Huay Pu Keng, au sud de Mae Hong Son qui n’est autre que le prochain article que je compte rédiger !

Suphan Buri :  Dragon Descendants Museum

Avant tout, je tiens à préciser que ce lieu est avant tout désigné par le nom du musée installé en son sein, plus précisément, situé à l’intérieur de l’imposant dragon devenu le fer de lance de Suphan Buri. Mais le site est avant tout celui du sanctuaire du pilier sacré de la ville de Suphan Buri. Les piliers sacrés sont comme le cœur d’une commune, généralement construits à leur fondation pour espérer avoir une ville prospère et à l’abri des catastrophes.

Mais autant dire que l’aspect sacré des lieux est vite occulté par l’imposant dragon. Avec ces 135 m de long et 35 m de hauteur, il est considéré comme la plus grande construction de dragon jamais faites par l’homme. Bon, là je vous « vends » les lieux comme le font les créateurs du lieu, en mode « viendez c’est génial ! » (la faute est volontaire). Pour autant, si l’animal fantastique, cher à l’imaginaire chinois, trône ici, ce n’est pas pour rien. Car il s’agit ni plus ni moins d’une ode à la civilisation chinoise, dont la Thaïlande partage une histoire commune non négligeable.

dragon de suphan buri

Crée il y a de ça bientôt 30 ans (1996), le musée avait pour but de célébrer les 20 ans de relation diplomatique entre la Thaïlande et la Chine. Dans le musée dragon, vous y trouverez un ensemble de 18 salles avec autant d’expositions pour comprendre l’histoire des dynasties chinoises qui se sont succédés depuis le IIIe siècle avec la dynastie Qin, jusqu’à la transition vers l’État communiste qui a suivi la dernière dynastie au XXe siècle. Il y a également des expos interactives mélangeant maquettes, sons et lumières ainsi que des infos pour comprendre les relations sino-thaï.

Très sincèrement, si ce n’était pas aussi cher, j’y aurais volontiers jeté un oeil, mais ce musée, gérer par un privé, est plus cher que n’importe quel parc national, donc ça donne moyennement envie… Pour autant, il y a déjà de quoi faire rien qu’à regarder toute la partie extérieure, puisque seul l’intérieur du dragon est payant.

Déjà, avant d’arriver au dragon en lui-même, on traverse toute une zone commerciale. Situé juste à côté du parking, on passe un portique comme à Chinatown puis un pont et hop, ça donne l’impression de se plonger dans une chine d’antan, avec ses échoppes alignées, son petit canal le long, et au bout, des roues à aubes qui complètent ce décor. Une centaine de mètres après le parking, on arrivait devant le majestueux dragon. Et il faut dire qu’il en jette. Au pied du jardin à côté, aménagé en terrasse, se trouvent plusieurs statues de bronze en posture de combat martiaux.

L’occasion de faire évidemment quelques photos, en jouant notamment sur les perspectives. Il faut admettre que le site est très bien entretenu, donc au moins l’argent est au moins en partie utilisé pour garder l’endroit propre et le développer. Ça reste aussi l’une des principales attractions de Suphan Buri, donc elle est bichonnée. Car bien que la ville soit une ancienne cité, comme l’atteste son ancienne douve bien visible depuis le ciel, et ses restes de murailles, la ville peine à attirer face au manque de sites historiques (si on fait abstraction du Wat Phrarup).

En face, se tient l’enceinte du fameux sanctuaire de la ville (city pillar shrine en anglais, ou sinon Chao Por Lak Muang Suphan Shrine comme il est aussi annoté sur Google Maps). Après quelques photos avec les statues, c’est donc par là qu’on se dirigeait. Du rouge partout, de la déco à foison et des dragons sur les toits, pas de doutes, c’est bien un sanctuaire à la Chinoise.

Comme toujours dans ces lieux sacrés, il y a toujours des gens pour venir faire une petite prière dans ce qui est le coeur de la ville. Paradoxalement, la partie moderne de la municipalité est pourtant construite ailleurs, séparée de la partie ancienne où nous nous trouvons par la rivière Tha Chin. Et de nos jours, la zone constituant la vieille cité est majoritairement constellée de champs.

Vu l’heure, sachant qu’il nous a fallu une bonne heure et quart pour arriver à Suphan Buri depuis Inburi, on commençait à avoir une belle lumière de fin d’après-midi qui n’était pas pour me déplaire. C’était le bon moment pour aller explorer la partie adjacente au sanctuaire. Elle comprend d’autres bâtiments sur les côtés, une tour de 7 étages au fond, de la verdure, et tout un tas de statues, dont un ensemble représentant les 12 signes du zodiaque chinois.

Il y a aussi cet abri, où se trouve une énorme cloche. De là, j’observe la peinture murale de l’extérieur du sanctuaire, superbement mise en valeur par ces rayonnements rougeâtres de fin d’aprèm. Le soleil filtre à travers les arbres qui parsèment le secteur. Le dragon, vu d’ici, semble toujours aussi imposant avec sa grande gueule d’où s’écoule une cascade (dommage qu’elle soit en béton). C’est paisible mais c’est aussi parce qu’on arrive à l’heure de fermeture.

Il est alors presque 17h30 et il est donc temps de rejoindre le parking, reprenant le sens inverse, non sans quelques photos au passage. La lumière changeante méritant bien un nouvel arrêt devant le sanctuaire. Au final, on aura passé en prenant bien notre temps (enfin surtout moi, le serial photographe), pratiquement une heure sur place, sans compter la dernière pause pipi qui retardera de 10 minutes l’heure du retour à Bangkok.

Voilà qui conclut une journée de visite, à moins de deux heures de la capitale. Avec 3 lieux différents en un jour, c’est une bonne moyenne pour profiter pleinement de chaque endroit sans se speeder. En partant plus tôt le matin, vous pourriez même caler un 4e spot, éventuellement l’un de ceux évoqué autour de Inburi.

Horaires d’ouverture : du mercredi au vendredi – 10h00-16h00; le samedi et dimanche – 9h00-17h00

Tarifs : pour le musée uniquement – 499 Bahts par adulte / 299 Bahts pour les enfants. Le reste du site, donc tout l’extérieur, étant libre d’accès.

Emplacement sur Google Maps : https://goo.gl/maps/ZJijLQJWXyZgtuZv9

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Lorsque je découvrais la Thailande en 2006, je ne m'attendais certainement pas à y poser mes valises 2 ans plus tard ! Depuis, je suis basé à Bangkok et je voyage régulièrement à travers toute l'Asie. Je partage mes récits, photos, conseils sur la vie d'expatrié en Thailande et sur les pays d'Asie, pour ceux qui veulent découvrir le pays du sourire, qui cherchent un peu d'aventure et ceux qui rêvent d'Asie (ou ceux qui veulent rêver tout court ;-)

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