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La grotte de Seokguram et le temple Bulguksa sont deux sites classés conjointement patrimoine de l’Unesco, situés dans l’ancienne cité de Gyeongju. Cette ville étant l’un des berceaux de la culture coréenne, puisqu’elle est le point de départ de la domination et de l’unification de la péninsule qui deviendra l’influent royaume de Silla, dont Gyeongju restera la capitale pendant près de mille ans. Cette longue période de prospérité a laissé de nombreuses traces et monuments toujours visibles de nos jours.

La grotte de Seokguram, située sur le mont Toham au sud-est de la ville, abrite une statue de Bouddha en granite réputée comme l’un des chefs-d’œuvre de l’art bouddhique coréen, tandis que le temple Bulguksa, construit au VIIIe siècle au pied de la même montagne où se trouve la grotte, est considéré comme l’un des plus beaux temples bouddhistes de Corée. La grotte et le temple sont d’autant indissociables qu’ils se trouvent qu’à quelques kilomètres l’un de l’autre et ont été construits à la même période. En somme, cela fait deux sites bouddhistes d’importance à ne pas manquer si vous passez par Gyeongju, la ville qu’on surnomme volontiers « la cité d’or » et souvent regardé comme un véritable musée à ciel ouvert.

La grotte de Seokguram

Pour remettre dans le contexte, c’est lors de notre première journée qu’on se rendait à la grotte, histoire de faire les sites les plus excentrés en premier. On s’y rendait après la visite du petit complexe de Bunhwangsa, un temple du VIIe siècle à l’architecture plus atypique que je tenais à visiter au passage puisque le bus allant ensuite vers la zone de la grotte et du temple, passait devant. C’est donc avec le bus de la ligne 10 qu’on se rendait à la grotte de Seokguram, un trajet qui dure un peu plus d’une heure. Ce dernier nous déposait sur le parking du temple Bulguksa, de là, il faut prendre une navette dédiée (bus 12 pour être plus précis, un par heure) se rendant au parking de la grotte un peu plus haut, qui se trouve sur un promontoire avec vue sur la vallée. Ce qu’on peut voir en contrebas est un ensemble d’immeubles, beaucoup de rizières, vides à cette époque de l’année, et une montagne en face.

point de vue sur gyeongju depuis parking grotte seokguram

Vue depuis le parking de la grotte.

Le parking est le point d’entrée du chemin menant à la grotte, car cette dernière n’est pas directe à côté, mais s’accède via une petite randonnée de 850 mètres environ. Notez qu’il est aussi possible d’accéder à la grotte à pied depuis le temple Bulguksa via un chemin de randonnée de 3 km, qui se poursuit ensuite au sommet de la montagne (745 m) et peut s’emprunter jusqu’à revenir proche de la Gyeongju Tower, un tour emblématique à l’est de la principale zone historique de Gyongju.

Jouxtant le parking, on se trouve à quelques marches d’escalier avec sur le côté en haut, une plateforme sur laquelle un toit typique de l’ancienne architecture coréenne protège une grosse cloche. Sur le côté de la plateforme, on peut lire en anglais « Ring the bell for mercy », ce qu’on peut traduire littéralement par « Sonner la cloche pour la miséricorde », donc demander le pardon en somme. Sachant qu’il est demandé pour se faire un petit don de 1 000 wons, ça revient donc à moins d’un euro pour obtenir l’absolution, c’est cadeau, c’est discount.

Une fois le paiement effectué au guichet (voir tarifs ci-après), on franchissait la grande porte en bois indiquant l’entrée du chemin, et nous voilà parti pour 15 petites minutes de marche. Tout le long de la piste, une farandole de lanternes colorées balisait le parcours de chaque côté, et ce, jusqu’au pavillon abritant l’entrée de la grotte de Seokguram (qui, en plus d’être classé par l’Unesco, est aussi répertorié par la Corée comme trésor national n°24). La balade est agréable, car c’est ombragé, au milieu d’une végétation où l’on peut y croiser quelques écureuils. Vous n’aurez que quelques marches sur les derniers 200 m pour monter jusqu’à la grotte où se trouve la statue du Bouddha.

On accède d’abord à une anti-chambre en bois, avec à l’intérieur un petit couloir menant à la rotonde que forme la grotte. La statue se trouve au centre, semblant paisible, entourée par des niches avec d’autres statues sur les côtés. C’est une belle sculpture de granite, mesurant 3,5 m de haut, reposant sur un socle en forme de lotus. La position est celle que l’on retrouve classiquement en Thaïlande, avec la main droite posée sur le genou et la main gauche, une position dite, de « prendre la terre à témoin ».

entree chemin grotte seokguram

Guichet de la grotte et porte indiquant le chemin vers la grotte.

chemin menant grotte seokguram

Chemin menant à la grotte.

anti chambre entree grotte seokguram

Entrée de la grotte de Seokguram.

Des rénovations ont eu lieu dans les siècles précédents transformant déjà le site, qui avait fut un temps, un ruisseau coulant juste devant la grotte. L’anti-chambre est justement un ajout récent suite aux rénovations ayant eu lieu dans les années 1913-15. Ces dernières, avec l’ajout d’un socle en béton par-dessus ont eu un impact négatif sur l’humidité présente dans la grotte, autrefois « respirant » naturellement à travers les interstices des blocs de granite la composant. Après de multiples tentatives d’améliorations pour endiguer l’infiltration d’eau et le contrôle de la température, il faudra attendre les années 60 et une étude du site plus poussée pour endiguer le phénomène et donner l’aspect actuel à la grotte. Il faut admettre que de par les photos interdites à l’intérieur et le fait de voir la statue qu’à travers une vitre la protégeant, est un brin frustrant, même si ça reste compréhensible.

bouddha grotte seokguram avant 1938

L’aspect de la grotte avant les rénovations.

bouddha interieur grotte seokguram gyeongju

Intérieur de la grotte et son Bouddha. 문화재청, KOGL Type 1 Wikimedia Commons

En dehors de la grotte, il n’y a que quelques bâtiments secondaires sans grand intérêt, car s’ils ont certes un aspect respectant l’architecture coréenne typique, c’est moderne. Il y avait une bâtisse abritant une statue de Bouddha, devant laquelle se trouvant une ribambelle de lampions bouchant la vue sur la grotte ainsi qu’une zone réservée au personnel. Il y avait sinon une vue sur les montagnes derrière, avec un bâtiment visible se démarquant dans la vallée, le quartier général d’une filiale de KEPCO, le principal fournisseur d’électricité en Corée du Sud (voilà, c’était l’anecdote nulle du jour).

Intérêts en résumé : Temple bouddhiste du 8e siècle. Site patrimoine de l’UNESCO depuis 1995. Entouré par la nature.

Comment s’y rendre : depuis le temple Bulguksa, vous avez le bus 12 qui passe une fois par heure pour monter au parking (depuis Gyeongju, il faut d’abord prendre le bus 10 ou 11)

Horaires d’ouverture : en semaine = 9h00 – 17h30 | weekends et jours fériés = 8h00 – 17h30

La visite sur place une fois votre ticket acheté peut se faire jusqu’à 18h30

Tarif d’entrée : Individuel : Adultes 6 000 wons / Adolescents 4 000 wons / Enfants 3 000 wons

* Adultes (19-64 ans) / Adolescents (13-18 ans) / Enfants (8-12 ans)

Le temple Bulguksa

De retour au parking de la grotte, on avait plus qu’à attendre la navette pour descendre au niveau de l’entrée du temple. On était prêt pour la visite du temple après un pause-déjeuner dans les parages, d’ailleurs à notre étonnement, on n’a pas vu trop d’options malgré la présence d’une attraction majeure de la région. Ce dernier étant pourtant considéré comme le 1er site « historique et scénique » par le gouvernement sud-coréen, où l’on trouve pas moins de 7 trésors nationaux.

Pour info, les trésors nationaux de Corée du Sud sont un ensemble d’objets et de bâtiments qui ont été reconnus par le gouvernement sud-coréen pour leur exceptionnelle valeur historique, artistique et culturelle, je ne peux pas donner meilleure définition que celle de Wikipédia. À ce jour, on en dénombre 319 dont 37 se trouvent à Gyeongju.

Dès l’entrée dans le site du temple Bulguksa, l’environnement paisible et verdoyant nous transporte dans un autre temps. Entouré essentiellement par une forêt, dont des pins juste derrière le parking, le site respire la nature et l’on avance avec entrain vers l’entrée, marquée par une grande porte en bois traditionnelle. L’allée pavée et arborée nous conduit à la cour devant l’édifice principal, créant une impression de remonter le temps.

plan site temple bulguksa coree du sud

Plan du temple pour vous aiguiller.

parc devant temple bulguksa gyeongju

La verdure devant l’entrée du temple.

porte chemin menant temple bulguksa gyeongju

On commence à s’habituer à ce genre de porte.

chemin menant temple bulguksa gyeongju

Bulgkusa nous voilà.

En approchant de la majestueuse façade en pierre, on peut voir un abri similaire avec une grosse cloche, comme ceux situés devant les escaliers menant à la grotte. Juste à côté, une porte fermée donne accès à un espace réservé aux staffs j’imagine (je ne crois pas qu’il y ait des moines ici). La façade en pierre est impressionnante, avec deux escaliers en pierre menant à une terrasse. Chaque escalier est divisé en deux parties, la section inférieure symbolisant le monde terrestre et la partie supérieure, l’accès au royaume du Bouddha. Les escaliers du temple Bulguksa créent ainsi un lien entre le monde physique et le monde spirituel.

ruine temple Bulguksa 1914

Les ruines du temple en 1914.

vue globale façade temple bulguksa gyeongju

Bulguksa de nos jours.

Les ponts Yeonhwagyo et Chilbogyo

L’escalier situé le plus à gauche est composé du pont Yeonhwagyo, également appelé pont de lotus, sur lequel sont gravées des fleurs de lotus sur chaque marche. Il évoque le désir de renaître dans le royaume pur du Bouddha Amitabha. L’autre section est appelée pont Chilbogyo, ou pont des sept trésors. Ensemble, ils mènent à la porte Anyangmun, qui protège le Geugnakjeon, l’un des deux principaux halls du temple. Ces ponts en escalier ont été reconnus comme le trésor national n°22.

escalier pont Yeonhwagyo et Chilbogyo temple bulguksa gyeongju

Yeonhwagyo et Chilbogyo vu de face.

Les ponts Cheongungyo et Baegungyo

Le plus imposant des escaliers est celui de droite, composé de 33 marches, avec une section inférieure appelée Cheongungyo (le pont du nuage bleu) comprenant 17 marches, et une section supérieure nommée Baegungyo (le pont du nuage blanc) formée des 16 marches restantes. Ces deux sections sont séparées par un magnifique pont en arc de pierre avec une terrasse intermédiaire. Ensemble, ils symbolisent la difficulté pour atteindre la Terre de Bouddha et le chemin vers l’illumination. L’escalier mène à la porte Jahamun (également connue sous le nom de porte du brouillard mauve), qui ouvre sur une cour menant au principal hall du temple, Daeungjeon. Ces deux ponts en escalier sont reconnus comme le trésor national n°23.

escalier pont Cheongungyo et Baegungyo temple bulguksa gyeongju

L’accès à l’intérieur du temple ne se fait pas par les escaliers mais par une porte discrète sur le côté de la cour principale. En passant par là, on peut apercevoir un bassin d’eau claire où les habitants locaux se servent de louches en plastique pour boire. J’imagine que c’est une forme de purification ou à défaut, une eau considérée comme bénite, je n’ai pas trouvé d’infos là-dessus. Lorsque je pénètre dans le cloître, je suis frappé par les motifs colorés ornant les plafonds et les piliers en bois finement sculptés. Bien que je sois conscient que ces décorations sont principalement des restaurations modernes, elles n’en sont pas moins fidèles aux motifs originaux et représentatifs de la culture bouddhiste coréenne.

fontaine temple bulguksa gyeongju

Slurp

Les pagodes Dabotap et Seokgatap

Dans la cour, on peut trouver deux autres trésors nationaux, les pagodes Dabotap et Seokgatap, situées de chaque côté devant le hall Geugnakjeon. Ce sont les plus anciennes structures d’origine du temple, représentant respectivement le yin (élément féminin) et le yang (élément masculin). Dabotap (trésor n°20) représente la complexité du monde, tandis que Seokgatap (trésor n°21) représente la simplicité de l’ascension spirituelle.

vue cour principale temple bulguksa gyeongju

Les deux pagodes visible depuis le cloître.

La première pagode, Dabotap, située à droite du hall, représente le Bouddha Dabo, le nom coréen du Bouddha Prabhutaratna, qui aurait vérifié le Sutra du Lotus, considéré comme l’enseignement ultime de Shakyamuni, le Bouddha historique. Ce dernier, également connu sous le nom de Siddhartha Gautama (le Bouddha bien connu des Thaïlandais), est symbolisé par la seconde pagode, Seokgatap ( littéralement la pagode Shakyamuni), située à gauche du hall. L’importance de Dabotap est soulignée par sa construction plus haute, à 10,4 m contre 8,2 m pour Seokgatap. Son architecture est aussi plus complexe. La pagode possède une base carrée bordée par quatre escaliers en haut duquel on peut voir un lion en pierre figurant la sagesse. Sur la partie supérieure, soutenue par quatre piliers, on peut observer des genres de balcons en granite et une structure octogonale au sommet, symbolisant le lotus, en référence au Sutra. Pour l’anecdote, c’est la pagode Dabotap qui est représentée sur la pièce de 10 won depuis 1966.

La pagode Seokgatap, également composé de blocs de granite, est bien plus simple en apparence, des étages carrés également, mais dépourvues de gravures et de sculptures sur ses façades. Elle préfigure le style traditionnel coréen, caractérisé par des lignes simples et des détails minimes. Et autre anecdote, c’est dans cette pagode qu’on a retrouvé le plus ancien texte imprimé au monde.

Daeungjeon et Geugnakjeon

On distingue plusieurs sections différentes dans le temple. La cour aux deux pagodes, accueille en son sein le principal hall de Bulguksa, Daeungjeon, la salle du « Grand Éveil », dont la construction originale date de 681. À l’intérieur siège une grande statue dorée représentant le Bouddha Shakyamuni. Je n’ai pas trop été attentif au bâtiment visible dans la cour voisine, le hall Geugnakjeon (salle de la Félicité Suprême). Situé face aux ponts Yeonhwagyo et Chilbogyo, ce dernier est par conséquent dédié également au Bouddha Amitabha, représenté par une statue en bronze dorée (trésor national n° 27). Devant le hall se trouve également une petite statue dorée de cochon, considérée comme porte-bonheur si elle est frottée.

Sur le moment, je n’ai pas non plus prêté une grande attention à un bâtiment tout en longueur qui était décoré avec des pots de fleurs le long de sa façade, mais dans la cour derrière Daeungjeon se dresse le hall « sans paroles », Museoljeon. C’est une grande salle utilisée pour donner des conférences sur les sutras, essentiellement utilisé par le Grand Maître U-sang qui a enseigné ici. Il s’agit d’un des bâtiments les plus anciens du temple, construit vers 670. Le terme « sans paroles » vient de la croyance qu’il est impossible d’exprimer l’essence des enseignements de Bouddha simplement par le langage.

hall museoljeon temple bulguksa gyeongju

Façade du hall Museoljeon.

Birojeon et Gwaneumjeon

En se glissant derrière le Museoljeon, on accédait à la partie supérieure du temple, avec, dans un premier temps, quelques marches menant au hall Birojeon. Ce petit hall abrite le trésor national n°26, une statue en bronze doré du Bouddha Vairocana (celui qui règne sur le royaume de la vérité) datant de l’époque Silla. Ce Bouddha, en position assise, se distingue des autres statues grâce à son geste unique, sa main gauche couvrant l’index de sa main droite. Dommage qu’un alignement de lanterne colorées devant gâchait un peu la vue plus qu’elle ne l’égayait.

Enfin, via une autre série de marches un peu plus raides, on atteignait la partie la plus haute du temple, avec devant nous le sanctuaire de Gwaneumjeon. Cette petite structure conserve une statue du bodhisattva Avalokitesvara, le « Seigneur qui nous observe« . Il est connu comme « Celui qui écoute les cris du monde », dédié au bien-être de tous les êtres vivants. Toujours prêt à aider ceux qui souffrent ou dans le besoin, c’est bodhisattva très populaire qui, féminisé en Chine et une bonne partie de l’Asie du Sud-est, est connue sous le nom de Guanyin, la fameuse déesse de la miséricorde qu’on retrouve aussi régulièrement dans les temples en Thaïlande.

Le musée et le jardin

Après avoir fait le tour du temple, non sans admirer la vue depuis le haut des fameux pont-escaliers, il était temps de revenir au pied de l’édifice et poursuivre notre visite afin de revenir au parking. Pour ce faire, un passait un petit pont (nommé Banyagyo) enjambant un ruisseau et menant à une zone où un musée dédié au temple a été construit il y a peu. Comme on voulait voir autre chose après, on passait notre chemin car on venait de passer un peu plus d’une heure au temple. Il est alors 15h40 et on n’oubliait pas qu’il est à l’écart du reste des attractions de Gyeongju, il fallait donc tenir compte de ça car il nous fallait une heure minimum pour rejoindre le site suivant, alors que la nuit tombe assez tôt vers 17h40.

Du coup, on passait la porte Cheon-Wangmun, où se cachent deux gardiens géants et le chemin menait au pont suivant, enjambant cette fois un étang. On arrive sur une lumière de milieu d’après-midi, pas désagréable, et le jardin entourant cet étang est ma foi bien entretenu et d’un bel effet. Cela clôture à merveille cette visite plutôt appréciable. C’est juste à la sortie, sur le parking, que vous trouverez sur la gauche le début du trail de 3 km menant à la grotte.

Intérêts en résumé : Temple bouddhiste également construit au VIIIe siècle. Site patrimoine de l’UNESCO depuis 1995. Imposant complexe entouré par un jardin.

Comment s’y rendre : depuis le centre-ville, vous pouvez empruntez le bus 10 ou 11 (tarif de 1 200 wons)

Horaires d’ouverture : en semaine = 9h00 – 17h30 | weekends et jours fériés = 8h00 – 17h30

Tarif d’entrée : Individuel : Adultes 6 000 wons / Adolescents 4 000 wons / Enfants 3 000 wons / Bas âge 2 000 wons

* Adultes (19-64 ans) / Adolescents (13-18 ans) / Enfants (8-12 ans) / Bas âge (moins de 7 ans)

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Lorsque je découvrais la Thailande en 2006, je ne m'attendais certainement pas à y poser mes valises 2 ans plus tard ! Depuis, je suis basé à Bangkok et je voyage régulièrement à travers toute l'Asie. Je partage mes récits, photos, conseils sur la vie d'expatrié en Thailande et sur les pays d'Asie, pour ceux qui veulent découvrir le pays du sourire, qui cherchent un peu d'aventure et ceux qui rêvent d'Asie (ou ceux qui veulent rêver tout court ;-)

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