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pavillon d'or - kinkaku-ji - kyoto
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Pour un premier séjour au Japon, il nous apparaissait évident pour nous de nous intéresser à Kyoto et ses environs d’abord, plutôt que Tokyo. Si je vous dis Arashiyama et sa forêt de bambous, les Torii de Fushimi Inari, le quartier des Geishas ? Tout ça sont des images classiques qu’on peut s’imaginer du Japon et tout ça, c’est à Kyoto.

Tout ça et bien d’autres choses évidemment, Kyoto étant l’ancienne capitale (cité impériale de 794 à 1868, excusez du peu !), elle est riche en histoire et possède de nombreux temples, parcs, jardin et est entouré par des montagnes.

Kyoto est souvent comparé à un véritable musée grandeur nature, une des raisons étant que la ville, de moindre importance, a été épargnée par les bombardements de la seconde guerre mondiale et possède donc bon nombre de bâtiments ancien d’origine (ou reconstruit suite à des incendies, mais ancien quand même).

une rue sympa a kyoto

Un cadre idyllique, en tout cas sur le papier, qu’on était très excité à l’idée de découvrir, malgré le budget important.

Notre séjour s’est découpé en plusieurs parties, mais combiné ensemble, cela représente 3,5 jours sur place. Cet article devrait donc vous donner une idée de ce qu’il est possible de visiter à Kyoto si vous disposez de 3-4 jours, car évidemment, vous pourriez y passer une semaine entière que cela ne suffirait pas…

Visiter Kyoto en 3-4 jours : comment sélectionner ses visites ?

Et 3-4 jours, croyez moi, c’est très court. Kyoto, c’est quand même des milliers de temples et sanctuaires (elle fait mieux que Bangkok et ses quelque 500 temples !), beaucoup de jardins, des musées et pourtant sur une surface pas si grande.

C’est presque une ville à “taille humaine” à mes yeux si on la compare à Bangkok, car Kyoto est 2 fois plus petite que cette dernière et compte “seulement” 1,5 million d’habitants, donc une concentration moins importante.

C’est aussi une ville très orientée vélos (et de manière générale, ça peut s’appliquer au Japon), beaucoup circulent avec leur bicyclette, accueillant aisément leur(s) bambin(s).

1er jour de visite à Kyoto

On débarque tout juste d’Osaka le matin même et il nous faut un certain temps pour prendre nos marques le premier jour. Notamment dans l’utilisation des machines pour le train et métro. Après avoir dû se rendre au sud de la ville pour faire les démarches afin de pouvoir conduire au Japon pour plus tard et afin de se simplifier la vie, on commençait par l’endroit à visiter le plus proche de notre hôtel, à seulement 1 station de là.

Château de Nijō-Jo

Ce château situé en plein coeur de la cité a été construite en 1603 jusqu’en 1626, alors que démarrait le shogunat de Tokugawa. Un shogunat pourrait se résumer à un gouvernement féodal basé sur les militaires, supplantant le pouvoir de l’empereur.

Les Tokugawa sont à l’origine de Tokyo puisqu’ils ont fait d’Edo, un petit village de pêcheurs en bord de mer leur base militaire puis leur capitale. Une famille très influente donc qui construisit Nijo-jo comme une résidence à Kyoto.

 

Nijo-jo est un ensemble de 2 palais entourés chacun d’une muraille et d’une douve. Le tout couvre une surface de 27 hectares et est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1994. Son histoire a été marqué par des dates importantes, puisque c’est au palais qu’a été officiellement rendu le pouvoir à l’autorité impériale, mettant fin au shogunat. Un an plus tard, en 1868, débutait la restauration Meiji.

Arrivé en métro direct depuis notre hôtel, c’est par l’entrée principale à l’est qu’on s’engouffrait dans le complexe. Je déposais dans une tente à l’accueil mon sac pour éviter de me le trimbaler durant la visite (300 ¥).

chateau nijo-jo kyoto - japon

C’est parti pour notre première visite à Kyoto !

chateau nijo-jo kyoto - japon

Nous ne sommes pas vraiment surpris, mais il y a du monde, beaucoup d’étudiants en sortie scolaire notamment. On commence avec la visite du grand palais Ninamoru, qui couvre une surface de 3 300 m². On se déchausse à l’entrée et on nous informe que les photos sont interdites à l’intérieur. Soit.

Construit principalement en bois de cyprès, on parcourt un dédale de couloirs sur un sol qui semble “flottant”.

Le parquet est à vrai dire particulier, en marchant, cela produit comme un petit piaillement d’oiseau. L’ensemble des vibrations des visiteurs passant donne l’impression d’un parquet “chantant”. On défile devant les pièces, couvertes de tatamis avec les peintures murales en toile de fond, décorées de pins, de tigres, symboles qui servaient à impressionner les visiteurs (il n’y a jamais eu de tigres au Japon).

L’ensemble donne un côté un peu “vide”, tout en sobriété. On fait le tour et ressortons. On passe alors aux jardins entourant le palais et nous dirigons vers le palais intérieur de Honmaru, qui est une reconstruction plus récente, l’original ayant été détruit lors d’un incendie qui ravagea Kyoto en 1788.

C’est aussi le cas d’une pagode de 5 étages, dont il ne reste que la base sur le coin sud-ouest des remparts. Aujourd’hui ça sert de point de vue sur le jardin et le palais Honmaru. Avant de revenir vers l’entrée, on passait devant le jardin Seiryu-en, qui borde la douve sur la partie nord du château.

L’air de rien, en prenant notre temps (petit passage à la boutique souvenir compris), on y a passé 2 bonnes heures. A la base, on prévoyait de visiter le musée international des mangas non loin de là, mais le temps nous manquait car il nous fallait retourner chercher notre traduction du permis.

Infos pratiques

infos utiles nijo-jo kyoto

Ponto-Cho et les berges de la rivière Kamo

Le temps a vite passé et après être revenu de la JAF récupérer notre traduction du permis, on décidait de passer la fin d’après-midi à Ponto-Cho, au bord de la rivière. C’est un quartier connu pour ses nombreux restaurants, longeant la rivière Kamo.

Un cadre super pour une belle fin de journée. Certains font leur footing, beaucoup s’assoient le long des berges pour discuter, faire des selfies ou simplement rêvasser, des vélos passent par là, mais le piéton reste roi.

berge de la riviere kamo

au bord de la riviere kamo pontocho

pontocho berge riviere kamo kyoto

Tous les restaurants ont installé une terrasse enjambant un canal jouxtant la rivière. Les terrasses des restaurants commencent déjà à se remplir, on aperçoit également quelques Geishas à table, alors que leur quartier, Gion, est, en effet, justes en face, de l’autre côté de la rivière.

On profite du soleil couchant en se demandant bien où l’on va pouvoir manger, sachant qu’à midi, ne trouvant pas de restaurant ouvert prêt du métro Nijo-jo Mae (me demandez pas comment on a fait…), on avait tout juste grignoté quelques trucs au 7/11 à côté de la JAF…

pose au bord de la riviere kamo kyoto pontocho

restaurants pontocho kyoto

riviere kamo pontocho kyoto

On a fait la balade entre 2 ponts, depuis celui de l’avenu Oike Dori, non loin de notre hôtel (le Gran Ms Kyoto, voir infos plus bas) jusqu’au pont de l’avenue Shijo Dori 800 m plus loin. C’est d’ailleurs alors qu’on revenait sur cette avenue qu’on croisait littéralement 2 m plus loin, l’entrée sur notre droite pour aller dans la petite ruelle de Ponto-Cho (aussi orthographié en un seul mot Pontocho).

Une ruelle très fréquentée avec une atmosphère particulière, orienté dînatoire vu la grand nombre de restaurants s’y alignant le long.

shijo dori kyoto

Sur l’avenue Shijo juste à côté de Ponto Cho.

ruelle pontocho kyoto

Dans la ruelle où s’alignent nombre de restaurants.

pontocho kyoto

Parfait timing pour aller justement manger un bout. Malheureusement cela ne s’avéra pas le meilleur choix… Bouffe pas terrible, prix attractif à la base mais en fait plein de taxes après doublant quasiment le tarif de départ. D’ailleurs, les commentaires sur Google sont assez unanimes, pour ne pas faire la même erreur que nous, c’était ce restaurant.

2e jour de visite à Kyoto

Nous voilà au 2e jour à Kyoto. Une journée complète que nous avons pu passé à Kyoto même. On démarrait gentiment en marchant simplement à côté de notre hôtel, où se trouvait le marché de Nishiki.

Le marché de Nishiki

C’est pour une fois de bonne heure qu’on se levait (enfin, plus tôt que d’hab quoi), car on avait soif de visite, et vu que c’était à côté de notre hôtel (voir rubrique en bas), on commençait par faire un tour au marché culinaire de Nishiki.

Une ruelle couverte où s’alignent des boutiques offrant des produits frais, de génération en génération. Et des générations justement, ça en fait, car le marché a fêté ses 400 ans ! (certains magasins aurait même ouvert dès le 14e siècle, en vendant à l’origine surtout du poisson).

marché de nishiki - kyoto

Pour le coup, on était presque trop matinaux, car les magasins commençaient tout juste à offrir. L’avantage, c’est qu’il y avait pas trop de monde, mais on croisait pas mal de rideaux encore fermés.

Un marché quel-qu’il soit est toujours un régal pour les pupilles et les papilles et permet toujours de bien se faire une idée sur les spécialités d’un pays, ou à défaut, d’une ville et ce qui caractérise sa cuisine et son identité.

Dans ce dédale d’allées couvertes, on s’arrêtait jeter un oeil dans 2 petits sanctuaires nichés entre 2 magasins, un drôle de contraste. On se rendait également au temple local à côté de notre hôtel, qui a l’avantage d’être complètement désert à défaut d’être vraiment intéressant.

rue hotel gran ms kyoto

La rue de notre hôtel

Infos pratiques

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Kyōto-gosho : le palais impérial

On continuait nos visites avec le palais impérial. Basé à Kyoto jusqu’en 1868, comme pour bouder le pouvoir militaire des shoguns qui étaient eux, à Tokyo, les bâtiments actuels datent de 1855.

Ce que je ne savais pas, c’est qu’il était nécessaire autrefois de réserver pour visiter les lieux (ce n’est plus le cas depuis Juillet 2016). C’est donc tout naturellement qu’on se rendait là-bas et que nous avions en effet portes ouvertes.

Le palais trône au milieu d’un grand parc de 63 Hectares. Comme c’était un samedi pour nous, c’était jour de pique-nique et détente, le temps s’y prêtait bien. Le gros plus ? C’est gratuit. On doit juste passer l’entrée principal où l’on nous distribue un pass avec un numéro et on doit suivre le parcours prédéfini.

On ne peut rentrer dans les bâtiments donc on se contente de se balader dans les beaux jardins en observant les portes superbement sculptés et les façades des grands bâtiments en bois. Le temps de faire le tour nous prendra presque 1h30.

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Kinkaku-ji : le Pavillon d’Or

Un immanquable à Kyoto nous attendait pour notre prochaine visite. Kinkaku-ji est le nom usuel du temple Rokuon-ji. Avec le très connu Kiyomizu-dera, temple indissociable d’une visite à Kyoto, le pavillon d’or est certainement celui dont l’image revient le plus souvent. En conséquence et de par sa particularité, c’est probablement l’un des endroits à visiter à Kyoto les plus bondé.

Niché au pied de la montagne au nord de Kyoto, le pavillon d’origine, posé au bord de l’eau, remontait au XIVe siècle. Au sommet, une sculpture de phœnix nous toise, pour rappeler l’aspect éternel de ce temple qui se voulait un symbole fort du pouvoir du shôgun Yoshimitsu Ashikaga.

entree kinkaku-ji pavillon or kyoto

Avec son uniforme bien bleu on est sûr de pas le louper !

allee kinkaku-ji pavillon or kyoto

L’allée menant au pavillon dorée.

Un symbole particulièrement bien choisit puisque le temple renaît de ses cendres à chaque fois… En effet, la version actuelle date de 1955, reconstruit à l’identique après le dernier incendie (parce qu’il y en a pas eu qu’un…) de 1950, déclenché par un moine fanatique… Il “gagna” son inscription au patrimoine mondial de l’Unesco en 1994.

Bien évidemment ce qui attire le regard, c’est sa belle couleur dorée, car le pavillon est recouvert de feuille d’or sur les 2 étages supérieurs. Mais le monde qui circule empêche d’apprécier pleinement les lieux.

kinkaku-ji pavillon or kyoto

foule kinkaku-ji pavillon or kyoto

Vu de l’autre côté voilà la foule qui était à côté de moi….

Même si j’ai obtenu les photos que je voulais, je ne pouvais m’empêcher de soupirer intérieurement face à ce spectacle de selfistes ambulants par centaines dont certains n’hésitent pas à jouer des coudes pour obtenir leur spot… Happé par la foule, on ne profite pas vraiment, ou en tout cas, difficilement.

Pour autant, ce serait tout autant difficile de passer à côté, car le site impressionne. Le cadre est joli, le jardin entourant le pavillon est nickel et c’est pas tout les jours qu’on peut voir ce genre de bâtiment unique où l’or prédomine.

toit kinkaku-ji pavillon or kyoto

Le phœnix sur son toit.

autre angle vue kinkaku-ji pavillon or kyoto

Vu d’un autre angle.

jardin kinkaku-ji pavillon or kyoto

Dans la jardin entourant le pavillon d’or.

Peut-être tentez une visite matinale à l’ouverture pour profiter un peu mieux (même si je doute qu’en haute saison, cela change grand chose…)

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Gion : le quartier des Geishas

C’est en se rendant à Gion qu’on croisait un grand nombre de camions de pompiers en pleine action. Ils finissaient d’éteindre un gros incendie qui s’était déclenché dans un vieux restaurant d’une ruelle perpendiculaire à là où nous nous engouffrions (d’après ce journal, c’était le Chihana, un restaurant 3 étoiles dans le guide Michelin).

incendie shijo dori kyoto

Au feu les pompiers, les pompiers ça brûleuuu !

Gion, c’est un dédale de ruelles pavées, jalonnées par de jolies maisons traditionnelles avec leur façade en bois, la possibilité de percevoir la sensation d’un Kyoto d’autrefois (essentiellement de l’ère Meiji).

quartier gion - kyoto

Si vous voulez plus d’infos, direction mon article sur le quartier d’Higashiyama, où se trouve Gion.

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3e jour de visite à Kyoto

En revenant direct de la montagne de Miyama, on se dirigeait en voiture vers Arashiyama, visite immanquable à Kyoto. Après y avoir passé 3 h, on n’avait toujours pas le temps de voir le Kiyomizu-dera, du coup, on se contentait de terminer la journée vers le quartier historique d’Higashiyama afin d’avoir un aperçu des vieilles rues Ninenzaka (on verra l’autre rue, Sannenzaka après notre visite du Kiyomizu-dera le lendemain).

Arashiyama, des temples et des bambous

Arashiyama, qui veut dire littéralement, “la montagne de la tempête” fait référence à la base à la montagne au sud de la rivière Katsura. Par extension, elle fait référence à toute la zone, y compris à la forêt de bambou de Sagano, qui donne sa célébrité au lieu.

Vu le caractère “immanquable” du quartier, j’ai écris un article dédié sur Arashiyama, quartier on ne peut plus caractéristique de Kyoto, je ne vais pas m’épancher plus dessus, ici, mais c’est là, à l’ouest de Kyoto.

Ninenzaka et Sannenzaka : les vieux quartiers de Kyoto

Situé dans le quartier Higashiyama, ce sont 2 rues en pente bordées de maisons avec façade en bois et un sol pavé. Un Kyoto aux airs d’antan, on apprécie quand même le quartier malgré la foule, qui s’amenuise en fin d’après-midi vu que les temples commencent à fermer et les boutiques souvenirs avec.

ruelle de kyoto vers ninenzaka

A la bonne heure.

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4e jour de visite à Kyoto

Je la compte comme la 4e journée mais comme nous n’avions eu que l’après midi sur place la veille, elle compte plus comme la 3e journée pleine. C’était donc une journée complète à Kyoto qui nous attendait et de quoi espérer enrichir nos visites avec quelques classiques, dont le temple Kiyomizu-dera qu’on n’avait toujours pas pu voir faute de temps.

Mais on démarrait par une initiative de Jitima, qui voulait voir un marché d’artisanats se passant dans la cour d’un temple.

Tezukuri ichi : le marché artisanal du temple de Chion-ji

C’était le souhait de ma chérie, voir un marché d’artisanat local. Sachant que ça se passe en plus dans la cour d’un temple, je me suis dit pourquoi pas. L’ambiance n’était pas déplaisante, beaucoup de monde, autant côté exposants que côté curieux.

On n’est par ailleurs pas revenu les mains vides, preuve qu’il y avait des choses intéressantes. Adapte du café, il y a en avait au moins 3 stand, tous proposant du café “à l’ancienne”, pas mal pour bien débuter la journée.

Pour l’anecdote, ce jour-là, on était le 15 Mai. Hors, il se trouve qu’il y a une parade et festival important ce jour à Kyoto, le Aoi Matsuri. Si j’étais tombé sur l’info la veille, je ne m’étais pas trop attardé dessus. J’avais vu que le cortège devait passer pas loin du marché.

Je me disais vu l’heure, on peut d’abord aller au marché et voir passer le cortège ensuite, je pensais que celui-ci serait long et vu son parcours, on devrait pouvoir le voir… En sortant du métro, on voyait bien que du monde se dirigeait vers le lieu de passage et les routes du coin étaient fermées.

observation marché artisanal du temple de chion-ji

petits hiboux marché artisanal du temple de chion-ji

etal au marché artisanal du temple de chion-ji

marchand au temple de chion-ji

ceremonie temple de chion-ji

au temple de chion-ji - kyoto

Sauf qu’en sortant du marché et en revenant vers le pont Kamo Ohashi, on a vite compris qu’on avait loupé le coche… Les routes étaient rouvertes ! Pourtant, j’étais sûr que le cortège n’avait qu’une seule direction… Sauf que non, d’après ce site qui parle d’Aoi Matsuri, après une pause dans le temple du coin Shimogamo, le cortège reprends plus tard en remontant vers le nord de la ville…

Les aléas du voyage !

Au moins en revenant au pont, on aura profité d’un bon repas dans le coin tout en observant les étudiants jouant dans la rivière au niveau bas, pendant que de nombreux aigles dansent dans le ciel.

enfant traversant riviere kamo kyoto

riviere kamo kyoto

aigle riviere kamo kyoto

Plait-il ?

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Ginkaku-ji : le Pavillon d’Argent

Bien qu’on est donc louper le passage du festival d’Aoi, notre visite matinale se combinait parfaitement avec notre objectif suivant. À l’origine, ce devait être uniquement de parcourir le chemin de la philosophie (on pourrait dire aussi chemin des philosophes), dont le départ démarre justement au pied du temple Ginkaku-ji, dit “pavillon d’argent”.

Du coup ça aurait été bête de ne pas y aller. Je me consolais là avec un verre de bière maison, à l’entrée de cette rue commerçante jouxtant le chemin de la philosophie et l’on poursuivait jusqu’à l’entrée du temple.

entree ginkaku-ji pavillon argent - kyoto

ginkaku-ji pavillon argent - kyoto

jardin ginkaku-ji pavillon argent - kyoto

jardin mer argentee ginkaku-ji - kyoto

ginkaku-ji pavillon argent - kyoto

ginkaku-ji pavillon argent - kyoto

Malgré ce surnom, ne vous attendez pas, contrairement à son “homologue” recouvert d’or, à ce que celui-ci soit recouvert d’argent… Non, ici, il s’agit finalement d’un pavillon à l’apparence standard et entouré d’un beau jardin dont certaines parties sont recouvertes d’une mousse verte du plus bel effet.

Le pavillon est en bois laqué datant du XVe siècle et s’il ne paye pas de mine, il a tout de même un mérite, il est bien d’origine lui. Le surnom de pavillon d’argent pourrait venir de celui de son jardin minimaliste fait de sable, nommé “la mer de sable d’argent”, ou un certain Karlos nous propose aussi plusieurs version sur l’origine de titre.

jardin du ginkaku-ji pavillon argent - kyoto

jardin au ginkaku-ji pavillon argent - kyoto

jardin mousse ginkaku-ji pavillon argent - kyoto

ginkaku-ji pavillon argent - kyoto