Salon de blogueur voyage : De la Thailande à l’Aveyron

Salon de blogueur voyage : De la Thailande à l’Aveyron

Si vous êtes un habitué du blog, vous pourriez légitimement vous demander ce qui me prend à parler de l’Aveyron… Et même si vous débarquez par hasard, vous seriez en droit de vous demander comment un article sur la France atterri sur un blog dédié à la Thailande et l’Asie en générale.

Si vous avez reçu et lu ma dernière newsletter (oui, oui, ça m’arrive d’en envoyer, inscrivez si vous voulez des infos exclusives !), vous comprendrez un peu ce que je vais aborder dans cet article un brin « hors sujet ».

A savoir, j’ai assisté à un salon pour les blogueurs de voyage, qui a lieu chaque année dans des endroits différents et permet de mettre en relation, outre les blogueurs eux-mêmes, des OT (office de tourisme) et entreprises liés au voyage (comparateur d’hôtel, assurance, etc.)

L’occasion pour moi donc de revenir en France.

Retour en France, regard d’un expat de longue date

Cette année marque (déjà?) les 10 ans de mon expatriation en Thailande. Sachant que je suis parti assez jeune, ça commence à faire un parcours de vie non-négligeable (presque le tiers de ma vie !).

Avant tout, parce que je privilégie de voyager en Asie, pour me faire plaisir d’abord et aussi parce que ça me permet d’alimenter le blog en contenu, je ne rentre pas si souvent que ça en France.

Donc un retour au pays, vu son coût, je ne le fais qu’en ayant une bonne raison, à titre indicatif, je suis resté les 5 premières années sans rentrer une seule fois ! Autant dire que ça me faisait bizarre de remettre les pieds dans mon pays !

marche de cahors

Au marché de Cahors.

paysage noirmoutier

Paysage sur l’île de Noirmoutier.

Si depuis, c’est devenu un peu plus régulier, avec un retour en 2013 (la première fois donc), 2014, 2016 et cette année 2018, j’en suis donc à 4 retour en France depuis 10 ans.

Les conséquences ? Et bien autant dire que je regarde le pays avec des yeux de touristes. Si je me sens quand même français et ne renie en aucun cas ma nationalité, ma culture et bien évidemment ma langue, je ne me sens pas comme chez moi à chaque fois que je reviens.

À vrai dire, c’est un sentiment assez étrange à décrire et il n’y a je pense, que les expatriés de longue date qui pourraient confirmer mon ressenti. Ce qui fait notamment bizarre, c’est le sentiment d’être « ailleurs », tout en comprenant tout ce qui se passe autour (plus habitué à entendre parler français partout autour de soi).

sandwich gare austerlitz

Hummm, du bon painggg !!!

Après on reprend quand même vite ses réflexes (boulangerie, baguetteuuuu !!), on n’est pas forcément complètement déboussolé, mais il y a vraiment une part de soi qui reste dans son pays d’accueil. Du coup au retour (en Thailande), il y a vraiment cette sensation du « bienvenu à la maison ».

Pourquoi l’Aveyron ?

Le salon change de lieu chaque année. L’idée derrière étant de trouver un partenaire régional différent à chaque fois, ceux-ci ayant une occasion de promouvoir leur destination en accueillant le salon. Et vu tous les articles qui se créent dans la foulée (dont le mien), cela crée une belle visibilité pour eux.

La première édition (en 2014) avait eu lieu à Cannes, puis en Corse à Ajaccio l’année suivante, cela s’est poursuivi avec Bruxelles (la seule hors de France pour l’instant) et enfin à Saint-Malo lors de la précédente édition du salon en 2017.

arrive aveyron

En arrivant en Aveyron, le paysage change drastiquement.

Cette année 2018 marquait donc la 5e année, et le #WAT18 (pour l’acronyme We Are Travel, l’organisateur de ce salon) se promettait MONUMENTAL et c’est Millau, en Aveyron, dont le crédo est Aveyron Émotion, qui avait pour tâche d’accueillir les quelques 250 Blogueurs et 130 exposants présents au salon.

Pour se faire, il y avait, précédant le salon, une journée d’organisée pour faire un blogtrip, comprendre par là des activités, visites qui caractérisent et promeuvent la région.

Une des raisons de ma décision d’y participer cette année est bien à cause de l’Aveyron. Comme mes parents sont dans le LOT voisin, cela me permettait de réduire les frais de transport et facilitait mon organisation. De plus, malgré sa proximité, je n’y ai jamais mis les pieds…

petite place millau blogtrip aveyron

Avec tout ça, j’ai économisé encore un peu en faisant du covoiturage avec une nouvelle blogueuse, Pauline (du blog Unloved Countries), qui partait de la Dordogne et passait donc par Cahors. On a pu ainsi réduire les frais d’essence et faire connaissance. Le courant est bien passé et à permis de rendre le trajet aller et retour en voiture nettement moins monotone.

Un salon de blogueurs voyage, pourquoi, comment ?

Outre d’avoir une bonne raison pour revenir en France, je voyais surtout une opportunité de rencontrer d’autres « collègues » blogueurs, faire du réseautage, échanger, discuter et, on va pas se le cacher non plus, faire un peu la fête.

Avec un certain Karlos, je pense que j’étais celui qui s’était tapé la plus longue distance pour participer à l’événement, c’est dire ma motivation 😉

S’il y avait une partie mise en relation entre les blogueurs et les exposants, qu’ils ont intitulés « blogs dating« , je n’en attendais pas beaucoup de cette partie-là. Surtout du fait que peu de destinations correspondaient à ma cible.

En tout et pour tout, il y avait 2 exposants concernant le Japon, et l’office de tourisme chinois pour l’Asie. Le reste était des destinations autres (Lisbonne, Angleterre, Nevada etc) et principalement des régions françaises.

bungalow domaine st esteve

Notre chalet au domaine de St Estève.

vue depuis bungalow domaine st esteve

La vue qu’on avait en face.

vue pont millau domaine st esteve

Et le pont qu’on pouvait voir au loin, pas mal, non ?

Il y avait aussi des exposants éventuellement intéressant pour des partenariats impliquant par exemple de l’affiliation (ce que je pratique déjà avec Agoda par exemple). Mais notamment de ceux qui m’intéressaient, ils étaient aussi là pour la première fois, donc plutôt en observateur, afin d’échanger avec les blogueurs et comprendre ce qu’ils peuvent éventuellement faire avec eux.

Pour cette 5e édition, il y avait pas moins de 412 demandes de blogueurs, il y a donc eu sélection pour n’en garder 250 qui sera maintenant le chiffre référent. Parmi les critères, il faut avoir un blog au moins présent depuis 1 an, qu’il soit majoritairement axé voyage (pas mode/lifestyle mélangé quoi), francophone et bien un blog perso, pas un blog lié à une société.

Le salon était reparti en tout sur 4 jours. J’arrivais pour ma part un Dimanche, veille de mon blogtrip quand certains l’avaient dès ce jour. Ensuite, il y avait la soirée d’ouverture, dont le déroulement était gardé secret et on enchaînait avec une première journée de rencontre le lendemain.

Ensuite, il y avait une seconde soirée, là également surprise et enfin la 2e journée de rencontre avant un afterwork pour finir les conversations, faire les au revoir et pour les plus accros et ceux qui prolongeaient leur séjour au moins une nuit sur place, il y avait une dernière soirée (karaoké) de prévus.

Pour résumer, le salon de blogueurs voyage, ça donne ça :

Les blogtrips, l’Aveyron c’est sport !

Je l’évoquais dans le paragraphe plus haut, combiné à notre hébergement (pour 3 nuits), nous avions droit à une journée de blogtrip, indissociable aux nuitées. Le fait est que cette option permettait d’avoir une offre imbattable, car j’ai payé 69 € pour 3 nuits dans un hôtel 3* (avec piscine, bien que celle-ci ne fût pas encore ouverte au moment de notre séjour…), incluant la journée blogtrip (qui inclut le repas de midi), les 2 soirées (donc repas inclus).

Pour en revenir à cette journée, le choix des activités était assez varié, puisqu’on comptait pas moins de 19 choix.

Beaucoup étaient plus orienté découverte de village et gastronomie locale (Roquefort !), réparties dans tous le département, d’autres mélangeaient cela avec une activité sportive. Une autre possibilité était de combiner une activité sportive le matin et une autre l’après-midi.

ruelle etroite millau blogtrip aveyron

Petite ruelle à Millau.

Prenant le slogan Aveyron Émotion aux mots, je choisissais cette option, d’autant que je me disais que ça me permettrait de tester des choses que je n’aurais jamais faites autrement. Si beaucoup on fait une demande pour faire du parapente par exemple, il y a bien évidemment eu une sélection. On choisissait donc 5 choix parmi les dizaines d’activités possibles et les attributions se sont faites plus ou moins au hasard.

Au final, ma journée se retrouvait donc à être du vélo électrique le matin suivi d’un parcours mélangeant via ferrata et tyrolienne pour l’après-midi.

Vélo électrique : De Millau aux causses du Larzac

Le matin de mon blogtrip, c’est le branle-bas de combat, chaque acteur de ces journées viennent retrouver les blogueurs respectifs partageant les activités prévues. Une fois mes acolytes du matin regroupé, nous descendions du domaine où nous étions logés pour rejoindre les vélos.

C’est avec les belles machines de la société Crazy E-Bike grâce à qui nous avons pu passer cette superbe matinée à dominer la ville de Millau depuis le haut du plateau du Larzac.

C’est donc avec Marjorie et Nico du blog Ti’ Piment ainsi qu’un autre Romain et Maika, du blog Book de voyage, que nous partions en cette matinée fraîche de fin Avril. Le temps de nous expliquer le fonctionnement de la bête, un beau vélo tout terrain électrique et nous étions parti.

velo electrique millau blogtrip

Sur le moment, quand on nous montre le haut du plateau en nous annonçant qu’on va là, on se dit, ça va pas être de tout repos… Oui, sauf que dès les premiers tests de coup de pédale, on comprend vite la facilité qu’on acquiert grâce à la batterie du vélo. En gros, un coup de pédale nous double la puissance normale à fournir et réduit considérablement l’effort.

Résultat ? On montait des côtes pentues à 15-20km/h les doigts dans le nez ! Au départ, on partait doucement sur du plat, longeant d’abord la route puis nous enfonçant sur un chemin longeant la Dourbie, une belle petite rivière provenant des Cévennes.

Peu après on débutait la montée, non sans s’arrêter quelques fois pour faire des photos même s’il fallait tenir un certain rythme pour compléter le circuit prévu  d’une dizaine de kilomètres. Pour l’anecdote, on passait devant le fameux Mc Do saccagé par notre José Bové national.

Une fois au sommet, on a pu admirer cette superbe vue dominant tout Millau, tandis que le plateau du Larzac était juste derrière nous. Le tout, sous l’oeil de 2 biquettes, « les gardiennes » du lieu, fidèle à leur poste nous dit on.

La suite de ce trip nous faisant longer des petites routes du plateau du Larzac, s’arrêtant par exemple au passage voir une lavogne, sorte d’abreuvoir en pierre qui avait son charme avec ces arbres en fleurs atour !

On passait ensuite devant un autre point de vue, cette fois avec une vue imprenable sur le viaduc de Millau. Dans cete zone, il y a de nombreux spots de départ pour les parapentes. On assista justement au décollage d’un jeune papa emmenant son petiot sous l’œil averti de la maman enceinte, un vrai futur casse-coût le petit !

Quand fut le moment de redescendre, on nous proposait alors 2 choix. L’option facile, par la route, où l’option « sport », par un chemin de terre et de caillou. Les 2 filles optèrent pour la route, en se donnant un point de rendez-vous quand les 3 mecs dont je faisais parti, optèrent pour la descente plus fun.

Ben put** c’était pas de la rigolade ! Fallait vraiment maîtriser son bike et ses freins et les jambes en prenaient pour leur grade ! Au final, on a tous géré et apprécier la performance, pas de chute à signaler.

Pour terminer, on se faufilait à travers quelques rues de Millau avant d’être déposé sur une place, après avoir repéré où se trouvait le restaurant pour notre repas du midi.

Pause déjeuné à Millau

En attendant notre activité de l’après midi, on avait droit à un repas pris en charge par un restaurant dans le centre de Millau. L’occasion aussi d’avoir un aperçu de la ville, que nous n’avions pas jusqu’alors, car notre hébergement, au domaine de St Estève, est un peu à l’écart.

restaurant xvi millau aveyron

Pause déjeuner en plein Millau.

Au menu forcément, on nous a fait goûté de l’aligot, mélange de pomme de terre en purée avec un fromage locale. En temps normal j’aurais dû me régaler mais là, pour une raison qui me dépasse, c’est justement mal passé, impossible de finir et je me sentais même pas bien donc un peu gêné, j’ai pas pu finir mon assiette… Heureusement, j’avais mangé une bonne salade en entrée juste avant…

Tyrolienne, oui mais pas que…

Oui parce qu’en fait, à la base, cette activité était simplement intitulée « tyrolienne », qui n’est pas en tant que telle une activité qui m’effraie. Sauf que cela incluait une partie via ferrata, auquel je ne m’attendais pas en tant que telle, et qui est elle, m’a demandé un certain sans froid.

Cette activité nous a été possible grâce à roc et canyon, qui propose aussi du canoë, de l’escalade, rafting, saut à l’élastique entre autre parmi les nombreuses possible dans la région.  Si j’ai du vaincre une certaine peur, c’était top notamment grâce à la sympathie de notre accompagnant et de la team de blogueur présent pour cette après-midi aérienne.

Cette fois-ci m’accompagnait une connaissance, rencontrée à Chiang Mai, Isabella, du blog Chaux Me Le Monde, le grand Julien, l’artiste du blog atypique Staarts, Marion du blog Kallisteha, encore un Romain, cette fois du blog Playing the World et enfin Benoît, du blog des Yeux plus grand que le Monde.

Pour l’anecdote, je connaissais Marion peu avec le WAT suite à un article sur la Thailande qui m’avait fait réagir, et on s’était échangé quelques messages interposés, avec, écrit oblige, un ressenti d’incompris. Il se trouve que d’en parler vite fait de vive voix et d’avoir partagé cette activité ensemble à effacer toute trace de ce léger différent.

Quant à Benoît, il se trouve qu’il était au Japon en même temps que moi (sauf que lui y est toujours) et qu’on s’est loupé à Osaka à 48h près…

Bref.

Nous voilà donc à débarquer après quelques km près d’une rivière et à s’équiper. On met les harnais, nous explique comment gérer les mousquetons et la tyrolienne puis on se lance sur la première plateforme, pour justement traverser la Dourbie.

Les premiers mètres sont simples et arrive le moment de se lancer… dans le vide… Je parle pas de la tyrolienne là mais bien de devoir s’accrocher à la paroi via une mince barre de fer enfoncé dans la roche… Il m’a fallu psychologiquement quelques secondes de réflexion pour me dire « allez lance toi, c’est toi qui as demandé », avec cette petite voix contraire qui disait « oui mais je voulais de la tyrolienne, pas de la via ferrata !« 

Et poussé par l’ambiance du moment, je me retrouvais alors à me lancer, suivant les pas de la leader, la bien nommée Marion, en me disant que ça y est, je ne reculerai pas. Il y avait toujours cette petite appréhension de se dire, ok, est-ce que je me suis bien attaché, j’ai rien oublié ? Et hop, c’est le moment de se jeter, de grimper en se tenant sur 3 fois rien.

Et au final c’était top, surtout quand arrivait enfin le moment d’enchaîner les différentes tyroliennes.

La météo devenait incertaine et on aura droit à quelques gouttes, mais globalement, vraiment pas à se plaindre de se point de vue. À crapahuter là à flanc de colline, ça nous a permis d’admirer une superbe vue entre 2 collines et pour moi et je pense ne pas avoir été le seul, cette activité a permis d’affronter notre peur du vide.

Je ne regrette vraiment pas mon choix et serais bien évidemment prêt à le refaire !

Les soirées du Wat, une organisation au top !

Avec la partie sérieuse du salon lui-même venait aussi 2 soirées mémorables, histoire de faire plus ample connaissance. La première était uniquement entre blogueurs. Nous voilà embarqués dans des bus et monter sur le plateau du Larzac, sans savoir ce qui nous attendait, car la surprise restait totale.

On arrivait sur un chemin de terre avec nos gros bus 50 places en se demandant vraiment ce qu’on nous avait préparé. Et là, on voit cette lignée de vélo rail bleu, avec justement des rails, qui ont l’air de démarrer là au milieu de nulle part.

 

velo rail wat18 millau aveyron

Bon, et maintenant ?

Il s’agissait d’une ancienne ligne qui avait eu pour but de désenclaver l’Aveyron en reliant Albi à Nîmes. La ligne en question reliait donc Tournemire – Roquefort au Vigan sur une Malheureusement exploité à peine 40 ans avant sa fermeture progressive, il ne subsiste que 16 kilomètres sur les 61 construit à l’origine.

Et ces 16 km existent grâce à l’idée de les exploiter pour le tourisme (si vous voulez en connaître plus, voici le lien du site gérer les vélos rails). On se retrouve donc à se repartir à 5 personnes par vélo-rail. Sur le moment, l’ambiance est un peu spéciale, car la nuit tombe, il pleut quelques gouttes et on embarque sur ces engins sans toit, sans toujours trop savoir ce qui nous attends…

En l’occurrence, je retrouvais Benoît de mon blogtrip de l’après-midi et je faisais parti des 2 personnes à pédaler (parce que je le voulais bien) et heureusement qu’on nous annonçait qu’il y avait une pente ensuite, car avec les exercices de la journée liée à mon blogtrip, on peut dire que j’avais déjà donné niveau effort.

Et une fois la descente amorcée, on se sent presque frustré de devoir freiner tellement c’est fun ! Nous débarquions alors à l’ancienne gare de St-Eulalie-de-Cernon où nous attendaient les bus. Après quelques minutes de bus, on descendait à la commanderie de St-Eulalie-de-Cernon. On comprend vite que le thème de la soirée, c’est médiéval. Surprise réussie !

Des activités étaient présentées comme du tir à l’arc (que j’ai testé, ça nique les doigts l’air de rien !), admiré les véritables reproductions d’armes et côte de maille (super lourde, chapeau aux artistes de la troupe les ayant portés toute la soirée) etc.

Après avoir un peu galéré à obtenir la photo de groupe (ci-dessous), face à cette joyeuse bande de blogueur/blagueur un brin indiscipliné, venait le moment tant entendu de MANGER !

blogueurs voyage wat18 aveyron

Toute la dream team 2018 à St-Eulalie-de-Cernon. (Crédit photo We Are Travel)

Voir tout ce fromage (qui, bizarrement, avec la charcuterie, fut en fait servit avant le repas principal qui m’a moins marqué), ça m’a émoustillé et je m’en suis donné à cœur joie. Des animations ont eu lieu aussi dans cette salle et alors qu’on mangeait chaud dehors, la musique a commencé à chauffer les esprits.

Malheureusement, organisation oblige, la fête s’arrêtait net peu après minuit, frustrant un bon nombre qui commençait à se lâcher sur la piste de danse. Mais le lendemain, il fallait assumer ces rendez-vous et mieux valait ne pas être trop fatigué…

soiree medieval st eulalie de cernon

commanderie st eulalie de cernon

plateau fromage soiree st eulalie de cernon

Fromages !!

soiree st eulalie de cernon

La 2e soirée commença de la même manière. Aucune idée d’où on allait, sauf qu’une rumeur circulait qu’on allait voir le pont de plus prêt… Rumeur qui s’avéra vraie et on pu admirer le pont avant de rejoindre la soirée qui se tenait à côté (sur une aire d’autoroute, mais superbement aménagé).

On avait droit là aussi à une photo souvenir de groupe.

2e soiree pont millau salon blogueurs voyage

Dream team 2, le retour, au viaduc de Millau. (Crédit photo We Are Travel)

Ce soir-là, blogueurs ET exposants étaient de la partie, il y a eu la remise des prix (meilleur blog expert, débutant, photo, etc.) et le repas, sous forme de buffet répartie dans plus salle selon qu’on prenait le repas chaud, me fromage ou les desserts. TOP, car là l‘aligot était bien meilleur et la viande, mon dieu, fondante et délicieuse à souhait !

Il a fallu un peu jouer des coudes les premières minutes, mais par la suite, on a pu se blinder le bide sans soucis ! Et quand les musiciens ont commencé à s’y mettre, la piste de danse s’est vite remplie, plus que la veille et le groupe en question y était certainement pour quelque chose. Notamment grâce à son guitariste hors pair qui savait vraiment mettre le feu et l’ambiance de folie.

2e soiree millau aveyron emotion

Si je ne pouvais comparer vu que c’était ma première fois, j’entendais plusieurs amis blogueurs dire que c’était le meilleur WAT auquel ils ont pu participer à ce jour. 

Heureux d’avoir pu faire parti de cette édition 2018 et un grand merci à toute l’équipe qui organise ça (coucou Xavier et toute la team We Are Travel, vous êtes des ouf !) ainsi qu’à l’Aveyron (Très agréablement surpris par la région et Millau), qui a parfaitement bien joué son rôle et acquis une belle notoriété d’accueil !

Le salon s’est concrètement terminé avec un afterwork, proposant des petits-fours et saut dans le vide (oui oui c’est bien moi qui saut sur la vidéo ci-dessus, merci à Caro du blog Tongs et Sri Lanka !). Si pour ma part, je n’avais pas besoin de prolonger une nuit sur place et zappais donc la dernière soirée karaoké prévu, je repartais avec ma collègue Pauline après avoir salué les personnes avec lesquelles je m’entends le plus. 

Pour moi, ce fut une expérience humaine intéressante, j’ai pu rencontrer beaucoup de monde, discuter, apprendre, mettre des visages sur des gens avec qui j’avais pu échanger auparavant par mail interposé (ou autre).

Je ne pense pas être de la partie chaque année, mais pourquoi pas revenir une prochaine fois ! Je pense que ça dépendra surtout de l’endroit où ça se déroulera, soWait And See et peut-être rendez-vous au WAT20 ;)

Salon de blogueur voyage : De la Thailande à l’Aveyron
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Lorsque je découvrais la Thailande en 2006, je ne m'attendais certainement pas à y poser mes valises 2 ans plus tard ! Depuis, je suis basé à Bangkok et je voyage régulièrement à travers toute l'Asie. Je partage mes récits, photos, conseils sur la vie d'expatrié en Thailande et sur les pays d'Asie, pour ceux qui veulent découvrir le pays du sourire, qui cherchent un peu d'aventure et ceux qui rêvent d'Asie (ou ceux qui veulent rêver tout court ;-)

3 Avis

  1. Benoît 2 mois ll y a

    Hello Romain ! Dommage qu’on ne se soit pas croisé à Osaka ! Ce n’est pas si souvent que je me retrouve dans cette partie du monde. En revanche, je n’hésiterai pas à te contacter lorsque je me rendrai en Thaïlande !
    En tout cas, ton article m’a rappelé des moments plutôt agréables: très sympa ce salon ! Viens-tu l’année prochaine ?

    • Auteur
      Romain 2 mois ll y a

      Salut,

      Oui c’est dommage en effet, moi aussi c’est pas souvent que je me retrouve au Japon 😉 A charge de revanche, au plaisir de te recevoir si tu passes en Thailande ! Je ne pense pas venir au salon chaque année, ça dépendra la destination choisit aussi.

  2. Oui effectivement c’était cool de voyager avec toi !! Peut être à une prochaine fois qui sait ?

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Salon de blogueur voyage : De la Thailande à l’Aveyron

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